mercredi 23 avril 2014

Putain, encore 3 ans avec ce trou du cul !

Temps estimé avant le départ de François Hollande:
  • 1108
  • 11
  • 32
  • 55
  • Jours
  • Heures
  • Minutes
  • Secondes

Le traître présidentiel oublie Pâques : faut-il renier les racines chrétiennes de la France ?


francois_hollande_oeuf
FIGAROVOX- Se retranchant derrière la laïcité, François Hollande n’a pas souhaité une bonne fête de Pâques aux catholiques français. On se souvient pourtant qu’il avait adressé ses vœux aux musulmans de France pour la fête de l’Aïd. Deux poids, deux mesures ?

Aquilino Morelle à Hollande : "Tu m'abandonnes, tu es vraiment un salaud"



"Le Canard enchaîné" révèle ce mercredi les dessous de l'affaire Aquilino Morelle et revient sur la façon dont l'ex-conseiller a été évincé.


Le Canard enchaîné de ce mercredi révèle les coulisses du départ éclair d'Aquilino Morelle après les révélations du journal Mediapartsur un supposé conflit d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique lorsqu'il était rapporteur pour l'Igas, ainsi que sa passion inavouée pour les chaussures bien brillantes. Dès la parution de l'article, le conseiller du président Hollande Aquilino Morelle a été poussé à la démission par ce dernier. "Quand il a lu l'article, François (Hollande) a tout de suite tranché : ce n'était tenable ni pour Hollande ni pour Valls. C'était une bombe. François a dit à Aquilino qu'il avait le choix entre démissionner et être viré", aurait expliqué le nouveau secrétaire général de l'Élysée, Jean-Pierre Jouyet, selon le journal. 

"Il y a des chiens qui courent après moi"

Convoqué par le président le 17 avril, jour de la sortie de l'article, en fin de journée, l'ancien conseiller est bien décidé à se battre pour sauver sa place. Il réfute les accusations de conflit d'intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques et admet avoir fait venir le cireur du Bon Marché à l'Élysée, mais une seule fois, parce qu'il était "pressé", selon l'hebdomadaire. Pas suffisant pour faire changer d'avis le chef de l'État. Aquilino Morelle éructe : "Tu m'abandonnes ! Alors qu'il y a des chiens qui courent après moi, tu m'abandonnes. Tu es vraiment un salaud !"
Le lendemain, après un nouvel entretien encore délicat entre les deux hommes, Hollande décide de déléguer la tâche de convaincre Morelle de bien vouloir prendre la porte de son propre chef à son Premier ministre Manuel Valls, proche de l'ancien conseiller. Valls, qui voulait que son ami soit traité "avec humanité", s'en est bien tiré, puisque son interlocuteur a accepté : "Pour toi, pour tes proches, tu n'as pas d'autre solution que de te retirer. Pour te défendre, il vaut mieux que tu sortes de la tempête." La tempête, un nom qui va si bien à l'Élysée. Vendredi, le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire visant l'ancien conseiller

samedi 19 avril 2014

Le plan d'économies de Valls décrié par les syndicats


Le plan d'économies budgétaires annoncé mercredi par le Premier ministre Manuel Valls n'a pas trouvé grâce aux yeux des syndicats qui se sont inquiétés pour le pouvoir d'achat des plus modestes et ont jugé "inacceptable" le gel des salaires des fonctionnaires jusqu'en 2017.
"Ce gouvernement est dur avec les faibles et faible avec les durs", a lancé le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, qui dénonce la "politique brutale" de Manuel Valls, peu après les détails apportés par le Premier ministre sur la baisse de 50 milliards d'euros de dépenses publiques en trois ans. Source : Notretemps.com
Valls Gels
Valls Météo
Posté par cazards à 15:38 - Commentaires [0] - Permalien [#

Affaire Morelle : Cambadélis réclame sa démission si les faits sont avérés


«Si ce qui se dit est vérifié, je ne vois pas comment il peut rester»

Pour mémoire, les casseroles de Cambadélis

Affaires et condamnations judiciaires[modifier | modifier le code]

Affaire Agos[modifier | modifier le code]
Article détaillé : affaire Agos.
Poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos – Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés – car il a bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de442 000 francs (environ 67 382 euros), Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen en novembre 19964,5. Il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d'amende par le tribunal correctionnel de Paris6,7.
Affaire de la MNEF[modifier | modifier le code]
Article détaillé : affaire de la MNEF.
Quand éclate l'affaire de la MNEF, les médias pointent du doigt les liens connus entre l'imprimerie Efic et le député socialiste. Les enquêtes concluront, en effet, sur un système de fausses factures mis en place notamment par l'intermédiaire de cette imprimerie8. Jean-Christophe Cambadélis sera condamné dans le cadre d'un autre volet de ce scandale.
Jean-Christophe Cambadélis est mis en examen le  pour abus de confiance dans l'affaire de la MNEF. Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au sein de la mutuelle étudiante MNEF entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d'une filiale de la MNEF, au titre d'une activité permanente de conseil9, comme l'explique Libération : « De 1991 à 1993, c'est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ». » Seuls « trois documents manuscrits » auraient attesté du « travail » du député10.
Le , reconnu « coupable de recel d'abus de confiance », il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est pas assortie de période d'inégibilité11.

vendredi 18 avril 2014

Affaire Hollande-Gayet-Trierweiler : 3 millions d'euros de dégâts à l'Elysée ?

Affaire Hollande-Gayet-Trierweiler : 3 millions d'euros de dégâts à l'Elysée ?

La scène de ménage de Valérie Trierweiler aurait coûté 3 millions d'euros à l'Elysée... A moins que ce ne soit le contribuable qui ne paye. cc/flickr/Institut français du Proche-Orient
hollande-trierweiler-elysee-dispute-degats-mobilier-national

Le cliché de la scène de ménage ! Alors que Valérie Trierweiler se remet de ses émotions au pavillon de la Lanterne, dans le parc du château de Versailles, après une semaine de repos à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, une folle rumeur court sur le Net et revient sur la rixe qui aurait opposé François Hollande et son ex-compagne, quand celle-ci a appris la liaison du chef de l'Etat avec Julie Gayet.


Les couloirs semblent résonner dans le palais de l'Elysée. Une rumeur court depuis ce mardi sur Internet, et revient sur la scène de ménage qui aurait eu lieu entre le président de la République, et la journaliste Valérie Trierweiler. Une dispute qui ne se serait pas déroulée sans casse. Ainsi, le site lecolonel.net relate donc, à partir d'un témoignage, anonyme, évidemment, la dispute entre les deux membres du couple présidentiel.

Valérie Trierweiler, dans une colère folle, aurait saccagé le bureau présidentiel

D'après ce site, qui rapporte les propos "d'un haut fonctionnaire du Mobilier National, condisciple d'un ami", le Mobilier National aurait été appelé en urgence dans la matinée du vendredi 10 janvier dernier, afin de procéder à quelques aménagements de la déco présidentielle, qui aurait subi des dégradations. Des dégradations, qui selon le fonctionnaire dont lecolonel.net rapporte les propos, auraient été causées par Valérie Trierweiler, qui, emportée dans une colère folle en apprenant la liaison de François Hollande avec l'actrice Julie Gayet - on peut la comprendre - aurait fait voler en éclats quelques vases de la manufacture de Sèvres, des pendules précieuses, ainsi que quelques "objets d'arts de très grande valeur artistique et historique".

Des dégâts estimés à trois millions d'euros

L'ex-concubine du président aurait même cherché à se jeter sur le chef de l'Etat, avant d'être écartée par le service de sécurité, et aurait terminé sa crise de nerfs dans le Boudoir d'Argent, la pièce adjacente au bureau présidentiel, où elle aurait continué "son oeuvre destructrice". L'Elysée n'étant pas équipé de meubles à monter soi-même, achetés chez Ikea, et ne faisant pas appel à Valérie Damidot pour changer la décoration, le Mobilier National aurait estimé le coût des dégâts à trois millions d'euros, meubles précieux et oeuvres d'art obligent...
Et le site Internet lecolonel.net de se poser la question : qui paie ? Il y a fort à parier qu'une telle rumeur ne sera sans doute jamais confirmée, et reléguée au rang des secrets de l'Histoire. 

François Hollande ridiculisé en Une du Guardian


François Hollande ridiculisé en Une du Guardian

C'est une photo fort peu flatteuse que le très sérieux quotidien britannique a choisi pour illustrer la visite de François Hollande à Oxford vendredi.

media_xll_6450220
"Nice lunch, Monsieur le Président?" ("Bien mangé, Monsieur le Président?"), écrit le Guardian en légende de la photo de couverture montrant François Hollande, courant, visiblement essoufflé, après avoir dîné avec David Cameron.

Le président français tentait en fait d'échapper à la pluie en sortant d'un pub d'Oxford où le premier ministre britannique l'avait convié à se restaurer lors de sa visite.

François Hollande ne semble plus bénéficier de beaucoup de crédibilité auprès des Britanniques puisqu'au cours de la même journée, un journaliste a créé un malaise en lui posant la question suivante en conférence de presse: "Monsieur le Président, je sais que c'est un sujet très sensible pour vous. Pensez-vous que votre vie privée a fait de la France une blague internationale? Avez-vous toujours une relation avec Julie Gayet? Voudriez-vous qu'elle soit à vos côtés aujourd'hui?" Le président français a refusé de répondre.

 

 
© photo news.

Aux USA, on a découvert un François Hollande habillé comme un charlot

Aux USA, on a découvert un François Hollande habillé comme un charlot

Qu'on appelle la fashion police... Pantalon sans ourlet, cravate de travers, veste boutonnée avec un seul bouton, François Hollande nous a concoté la totale lors de sa visite aux USA. Pour l’image de la France, on peut tout de même, sans exagération, trouver mieux…
Avec lui, c'est la France entière qui se retrouve fagotée comme un charlot. Mais l'on a que ce l'on mérite, non ? 

BgVlu4nIYAAHRgk

Le scandale Aquilino Morelle, le vrai scandale n’est pas là!


Politique Friction du Vendredi 18 Avril 2014: Le scandale Aquilino Morelle, le vrai scandale n’est pas là! Par Bruno Bertez
Il  faut commencer par féliciter Mediapart d’avoir sorti au bon moment cette affaire Aquilino Morelle. Mediapart a une stratégie politique, cela se voit, il frappe au bon moment et là où il faut. Là où il faut…  c’est-à-dire à la caisse. Car les socialistes et la social-démocratie, c’est à la caisse qu’il faut la frapper. Mediapart, c’est évident, est dans l’opposition. Plus proche du Front de Gauche ou maintenant du NPA que des socialistes, il entend frapper là où cela fait mal. Nous l’avons déjà expliqué. Pour nous, Mediapart n’est pas un média, c’est un projet politique.
La multiplication des attaques personnelles démolit peu à peu le système Hollande.
Cette démolition systématique est efficace, mais, et ceci n’est pas à prendre comme une critique, sa portée est limitée.
Vous vous souvenez du temps des Soviétiques. C’était le temps où les erreurs, les fautes, les scandales, se succédaient jour après jour. La technique de la gérontocratie soviétique était très au point. Elle consistait toujours à montrer du doigt et à stigmatiser les personnes, ceci évidemment afin de protéger soigneusement le Système. En étant dur  avec les personnes, en faisant passer les fautes et les crimes pour des erreurs personnelles, en fait, on commet la mystification de blanchir le Système. Et c’est un peu cela que nous reprochons aux attaques journalistiques qui se concentrent sur les personnes sans faire le lien avec la nature profonde du Système dont ils sont les gestionnaires apparents. C’est le Système lui-même qui produit la confiture, il est inéluctable que, la confiture existant et étant disponible, elle colle aux doigts de certains. L’homme n’est pas de bois. Attaquer l’homme qui a mis les doigts dans la confiture, c’est passer, selon nous, à côté du travail de décapage qui, normalement, s’impose dans un système inique, mensonger et trompeur.
Permalien de l'image intégréePermalien de l'image intégrée
En d’autres termes, ce sur quoi nous voulons insister, c’est que la succession et la multiplication des scandales, aussi bien avec Sarkozy et Woerth qu’avec Hollande, Cahuzac et Morelle, ne doit pas être prise comme un épiphénomène, mais comme la révélation de la nature profonde du système social-démocrate-rad-soc de ce que, maintenant, tout le monde appelle l’UMPS. Ce système est une sorte de retour aux sources du radical socialisme français, vous savez celui dont on disait « comme les radis, rouge à l’extérieur, blanc à l’intérieur, et toujours dans l’assiette au beurre ». Ce régime rad-soc, qui est intellectuellement et idéologiquement le socialisme fabien, c’est un système honteux de collusion entre la finance, les ploutocrates, les politiciens et la Haute Administration. Tous ces gens baignent dans le fric, excusez-nous il n’y a pas d’autres mots pour désigner cela que le mot fric ; le fric, c’est l’argent facilement gagné, presque volé et toujours détourné, par conséquent celui que l’on dépense facilement et que l’on gaspille. Tous ces gens baignent dans le fric, et les médias feignent de l’ignorer. Il a fallu la perspicacité de Mediapart pour que les médiacrates osent ce vendredi 18 avril évoquer le scandale du tourniquet d’Aquilino Morelle entre l’’IGAS et l’industrie pharmaceutique. Ces malheureux journalistes n’ont pour la plupart pas eu le courage d’évoquer le vrai scandale de cette affaire Morelle, car c’est un symbole qui fait mal : le fait qu’il se faisait cirer les pompes dans une salle du Palais de la République. C’est tout un symbole qui leur fait mal et ils ont de la peine à l’évoquer car cela leur fait irrésistiblement penser à leur propre condition.
Permalien de l'image intégrée
Toutes ces affaires sont en fait connues depuis longtemps et il y en mille autres du même genre. On en parle dans les dîners en ville, bien entendu, sous le couvert de la discrétion. Ce que l’on voit, ce sont simplement les émergences, ce sont simplement les pointes, les sommets, du champ d’icebergs.
Retenez ceci, cette affaire est un scandale, au sens propre du terme, c’est à dire de la petite pierre qui fait trébucher. C’est un révélateur de la nature profonde du Système.
Permalien de l'image intégréePermalien de l'image intégrée
BRUNO BERTEZ

jeudi 17 avril 2014

SMIC au rabais : Laval ressuscité !



L'annonce par le président du Medef P. Gattaz d'un SMIC minoré pour les jeunes, qui suscite légitimement la colère de la classe politique et des syndicats, n'est, en réalité, que la conséquence inéluctable de l'impossibilité de dévaluer en raison de la monnaie unique, véritable carcan.

Dans le cadre de la monnaie unique, la seule solution logique pour que la France retrouve de la compétitivité est la dévaluation interne, dans laquelle s'inscrit le blocage des retraites, voire leur diminution, le déremboursement des prestations sociales, le blocage des salaires sur le long terme en dépit de l'inflation et, bien évidemment, l'institution d'un SMIC au rabais. Nous serons alors dans la même position que les Grecs qui ont vu leur revenu chuter de 40%.

C'est la politique de Laval ressuscitée !

Bravo ! Voilà où conduit l'idéologie de l'euro- béatitude, tabou qui amène à refuser de poser la vraie question du marasme et de la récession économique.

Oui, il faut des réformes de structure interne mais elles sont vouées à l'échec dès lors que l'euro nous prive de marges de manœuvre.

La Suède, le Canada, l'Angleterre ont largement dévalué ces dernières années, ce qui leur a permis de réussir leurs réformes structurelles inte
rnes.

A l'évidence, l'empirisme fondé sur les réalités a cédé le pas au dogmatisme rétro
grade.